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Jeudi 23 Juillet 2036, il est à peine minuit mais les hommes et les femmes des trois services gouvernementaux (Armée d'Altis, Sapeurs-Pompiers, Gendarmerie) sont mobilisés sur une intervention dans la commune de Zaros.

L'avant-veille, la commune avait été mise en quarantaine (
Décret N°478-85) par le gouvernement Benakis / Hart, faisant part de comportements dangereux comme des "prise{s} d'otage{s}" mais aussi le "non-respect des lois du gouvernement, attaque et insulte des services publics" ainsi qu'une tentative de "coup d'État pour rendre {la commune de} Zaros indépendante". Pour les citoyens de cette commune, abasourdis par la nouvelle et les 250 000 euros d'amende à payer en cas d'infraction, le choc est dur à encaisser. Un habitant souhaitant rester anonyme témoigne.
 
Je ne comprends pas pourquoi ces mesures ont été mises en place. En dehors du fait que tous les habitants soient pénalisés au lieu de juger uniquement la poignée de récalcitrants, Zaros est aussi un lieu de passage très fréquenté. Priver les gens de cette route est une énorme erreur pour l'économie, l'attraction de la ville et j'en passe. Je pense aux gens qui ne sont pas encore au courant et qui vont payer 250 000 euros d'amende pour avoir osé traverser la ville... C'est lamentable.
Néanmoins, le Major Marchand, chef des opérations de la Gendarmerie Nationale (insta : @claude.arpf) clarifie la situation.
 
Concernant les amendes, je peux vous dire qu'aucun procès-verbal n'a été fait jusque-là. Les habitants ont compris et appliqué la règle. Personne n'a eu de sanction.
Cette réponse est en adéquation avec les propos du gouverneur Elias Benakis qui faisait part du rôle d'information de la gendarmerie et du fait qu'elle n'était pas là que pour sanctionner mais aussi pour avertir la population.

Cette mesure qui a fait grincer des dents les habitants n'a pas été la seule. Elle fut la première avant le déluge du lendemain.
Le mercredi 22 juillet au soir, l'ordre est donné par le gouverneur d'évacuer dans les plus brefs délais la ville de Zaros car une "opération" allait s'y tenir. À 19 h, les avions de l'Armée de Terre D'Altis (ADT), dirigée par le Général Marius Paoli étaient déjà en vol.

 
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(avions de chasse survolant Zaros et ses alentours)


La communauté Gitane restée sur place, découvrit l'arsenal énorme employé par les services publics pour faire évacuer ces quelques hommes. Un dispositif gigantesque est mis en place. Les Sapeurs-Pompiers sont mobilisés à l'arrière, au niveau de l'Usine de construction de véhicules tandis que l'ADT et la Gendarmerie est en première ligne. Est mis en place un PMA (Poste Médical Avancé) avec l'aide du SAMU. Ici sont attendus les blessés. Le Médecin et les pompiers sont occupés à préparer le matériel en vu de blessures
 
de tous types. On peut voir de la bobologie comme une balle dans le corps. On espère qu'on va s'ennuyer ce soir. On n’est pas là pour voir un bain de sang non plus.
Du côté du Chef des Opérations de Secours, l'ambiance n'est pas à la rigolade. Concentré, l'air sérieux, il met en place son dispositif tout en se posant beaucoup de questions.
 
Nous sommes ici pour préparer l'accueil des blessés. Nous avons été appelés en soutient à une opération de grande envergure menée à Zaros. J'aimerais vous en dire plus sur ce qu'il se passe là-bas mais je n'en sais pas plus que vous. Là seule chose que je sais, c'est qu'on doit monter une tente avec du matériel médical pour être prêt en cas de problème pendant cette "opération"...
La nuit s'écoule... TIC TAC... le temps passe, toujours rien. Aucun signe des gendarmes, aucun signe de l'armée. Aucuns tirs entendus. Alors que le soleil se lève, les avions ont disparu. Au PMA, aucunes nouvelles n'arrivent. Notre seule information, une opération de grande envergure se déroule à Zaros, commandée par le Général Marius Paoli et le gouverneur Elias Benakis.

...

Enfin, après plusieurs heures d'attente, nous voyons au loin arriver l'ADT et la Gendarmerie. J'interroge le Capitaine William Austin de l'ADT.

 
Nous venons de mener une opération de grande envergure à Zaros. Avec l'aide de la Gendarmerie Nationale, nous avons délogé les gitans. Ils sont ici depuis des mois, ils nuisent à la population. Après avoir engagé des discussions avec eux, nous avons fait en sorte qu'ils quittent la ville. La force n'a pas été employée. [...] L'arsenal que nous avons déployé n'était en aucun cas excessif, il s'agissait de leur faire comprendre que nous n'étions pas là pour plaisanter. Les avions servaient de renseignement et de dissuasion tout comme le char que vous pouvez retrouver dans notre colonne et qui n'était même pas armé.
Voir cette colonne était impressionnant. De source sur, il s'agit de la première intervention armée sur le territoire d'Altis où un Char d’Assaut est utilisé. De quoi faire prendre conscience aux habitants d'Altis du fait que le gouvernement Benakis prend très au sérieux la menace gitane sur le territoire.


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(image 1 = Camp des gitans de Zaros
 image 2 = Colonne de l'armée en direction du camp
 image 3 = Colonne de l'armée avec au premier plan un 'Titus'. Ils arrivent en seconde ligne, au niveau du poste médical
 image 4 = Colonne de l'armée avec le tank type Marshall déployé pour la première fois)


L'intervention terminée, l'ADT, La GN et les SP rentrent dans leurs bases pour surement se reposer après plus de 12 h d'opération.

Mais, cette démonstration de force face aux gitans a suscité de vives réactions, que cela soit en interne des services ou bien chez les 'civils' et bien sur, les gitans.
Problèmes de communication, d'encadrement des effectifs ; la gestion de cette crise reste à nuancer, et c'est ce que nous allons approfondir.
Rentrons dans l'investigation.

Sans perdre de temps, je me lance dans une recherche d'éléments qui pourraient nous faire comprendre le pourquoi du comment de cette opération. Ayant récolté quelques avis à la volé, sans prendre de notes, je constate que pour certains, l'humeur n'est pas au beau fixe. Je commence par les Sapeurs-Pompiers. Étant en déplacement avec eux, il est plus facile de les interroger. Dans l'équipage du dragon, l'hélicoptère d'intervention des pompiers piloté par l'adjudant-chef Miyao Jokoto, je récolte les avis du Commandant Legrand et de son équipe. Le commandant laisse vite la parole à une équipière car celui-ci n'était pas présent durant toute l'opération.

 
Si je dois vous donner un avis constructif de cette opération, je pense qu'elle était intéressante mais on a eu de gros problèmes de communication, que ce soit avec l’État-Major ou avec les autres services. Nous avons été appelés sans savoir pourquoi. On nous a demandé de mettre en place un poste médical mais sans plus d'infos. C'est pénible de faire son travail quand on ne sait pas pourquoi. Je me demande si les autres services étaient au courant de l'intervention.

Ensuite, profitant d'une intervention à la base militaire, j'interroge le Capitaine William Austin. Il tiendra le même discours qu'en fin d'opération. (Disponible plus haut dans l'article).
Enfin, j’interroge le chef des opérations de la GN, le Major Marchand (insta : @claude.arpf). Il dit avoir été "mis au courant" de l'opération et tout comme le capitaine Austin,

 
Je n'aurai pas engagé mes hommes sur une opération dont je ne connaissais pas la nature. Je ne vais pas à l'aveugle sur une intervention.

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(image 1 = Le Capitaine William Austin au fond de l'image. Regroupement des soldats en fin d'opération
 image 2 = Major Marchand, Chef des Opérations de la Gendarmerie Nationale (insta : @claude.arpf))



Il semblerait que seul les pompiers n'est pas été mis au courant de l'opération. Ce problème interne reste un mystère. N'ayant pu obtenir aucune informations de la part de l’État-Major, ce problème est pour moi classé sans suite.

Nous pouvons soulever un autre problème, celui de la gestion de cette crise par le gouverneur. En effet, il s'agit d'une action très rapide et ciblée sur la communauté gitane. En 2 jours, Zaros a été mise en quarantaine, puis évacuée par les citoyens et enfin, chassée des gitans. De plus, le gouvernement est resté très silencieux par rapport à toutes ces mesures. Aucune information n'avait fuité sur un possible assaut du camp de gitan de Zaros et aucune information supplémentaire concernant les actions menées n'a été formulée par le gouvernement post opération. Cette gestion silencieuse de la crise laisse perplexe les citoyens. Interrogé, un homme souhaitant rester anonyme, voulant éviter des représailles du gouvernement témoigne.

 
Moi, j’appréciai les gitans. Certains étaient des amis. Ils faisaient de la vente de vêtement, ce qui était sympa pour nous. Je pense que cette action du gouvernement est terrible. Le gouverneur se dirige de plus en plus vers une dictature et je peux vous assurer que les gitans seront traqués jusqu’au dernier. Benakis ne veut plus de gitans sur Altis. C'est du racisme, c'est même un génocide. Quand j'ai vu qu'ils étaient chassés, j'ai ressenti un profond sentiment de dépit. Je regardai l'intervention depuis une colline. C'était affreux.
Cette gestion silencieuse va de mise avec un autre problème, qui aurait pu faire capoter l'intervention si le gouvernement avait fait trop de communication. En effet, les causes de cette intervention et le bilan de celle-ci ne sont pas très expliqués. Le gouvernement a expliqué, comme je l'ai dit en début d'article, que la communauté gitane représentait une menace. ("prise{s} d'otage{s}" mais aussi le "non-respect des lois du gouvernement, attaque et insulte des services publics" ainsi qu'une tentative de "coup d'État pour rendre {la commune de} Zaros indépendante".) Cependant, après avoir demandé plus de renseignements au Major Marchand (insta : @claude.arpf), il dit
 
Je ne peux pas vous donner plus d'informations concernant les motifs de l'opération. Tout ce que vous pouvez savoir a été énoncé dans le décret n°478-85 du gouvernement. Les informations comme les dossiers de preuve concernant les gitans ou les dossiers des délits commis par les gitans sont confidentiels.
Ces accusations sont donc fondés selon la Gendarmerie Nationale mais aucune trace n'est disponible. En espérant que ces documents soient disponibles un jour, pour démêler le vrai du faux, les mythes de la réalité.

Pour faire bref, mais un point non négligeable de cet article, les moyens engagés par l'armée sur cette intervention sont colossaux. Pas moi d'une quinzaine d'effectifs, des striders, un tank marshall, un titus et deux avions de chasse, sans compter les gendarmes, une quinzaine aussi. Cet arsenal inédit, déployé dans Zaros était-il nécessaire, surtout que ce sont les citoyens et les entreprises d'Altis qui payent, avec les impôts, le déploiement de ces effectifs et de ce matériel. Le Major Marchand (insta : @claude.arpf) s'est lui-même montré "surpris par les moyens exceptionnels déployés par l'armée".

Enfin, pour finir cet article, j'ai voulu franchir la barrière, j'ai voulu passer de l'autre côté du mur et aller à la rencontre des gitans. Après plusieurs heures de recherche, j'ai réussi à contacter un membre de la communauté gitane. Malheureusement, faute d'emploi du temps (et de problèmes cerveaux), la rencontre a du être écourtée et je n'ai pu recueillir que très peu d'informations. Ils se disent "trahis par le gouvernement". Ils se définissent comme une communaté "sans problèmes"
Avoir fait partir les gitans de Zaros a fait en sorte de les installer ailleurs. Privés de leurs caravanes, confisquées par la police, les gitans ont du, non pas sans mal, se reloger ailleurs dans l'île. Pour l'instant, une poignée de gens en dehors de la communauté doivent savoir où ils se trouvent, je n'ai pas pu accéder à ce lieu. Mais beaucoup de questions se posent. Les gitans ont été déplacés mais ne rentrons-nous pas dans un cercle vicieux ou les gitans seront délogés sans cesse, ils devront trouver un nouveau camp puis seront délogés etc. Comment tout cela peut-il finir ? Les gitans vont-ils vouloir se venger. C'est ce que laisse penser cette vidéo du porte-parole des gitans Joe Varta, qui a publié un
audio menaçant le gouvernement et en particulier le gouverneur Elias Benakis. Ce petit manège finira-t-il en bain de sang ? Selon nos sources, la frappe aérienne de missile sur le camp n'aurait pas été exclue par l'OTAN (source : militaire) mais n'aurait pas été acceptée par le gouverneur. Mais cela va-t-il durer. Personne ne le sait encore.


On peut donc dire que d'un point de vue du trafic, d'un point de vue de la sécurité, selon les dires de l'État, l'expulsion des gitans de Zaros est une opération menée avec succès. Cependant, quelle est la réelle nature de ce groupe, pourquoi se précipiter, pourquoi un arsenal aussi développé pour un si 'petit' groupe, les gitans vont-ils se venger, y aura-t-il des répercussions sur les civils. Beaucoup de questions demeurent sans réponse....

Reportage : Lord Watson
Crédit photo : Lord Watson


Cet article est mon premier, il a été réalisé à l'écrit car les seuls rush vidéo que j'avais étaient insuffisants. Si il doit y avoir une suite, elle sera surement en vidéo. Cet article est surement trop long pour certains, trop court pour d'autres, il est possible que j'ai survolé des aspects au détriment d'autres. Il est possible que l'on ne voit pas mon document comme un article neutre mais comme quelque chose d'engagé, ce qui n'est pas le cas. Si vous avez des retours à faire (fautes d'orthographe aussi), faites les, je pourrai comme cela améliorer cet article et les peut-être suivants. Merci d'avoir au moins pris le temps de le lire jusqu'au bout.
Lucas Pralin ddd

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